Concert
Verdi
- 20h30jeudi 16 Février 2012
Orchestre Symphonique d'Orléans
- Ouvertures et extraits d'opéras: Traviata, Nabucco, Rigoletto, Force du Destin...
Samedi 18 février 20h30, dimanche 19 février 16h30 - Salle Touchard
Renseignements et location 02.38.62.75.30
Un programme entièrement consacré à Giuseppe VERDI avec les airs d’opéra les plus célèbres de soprano et de baryton alternant avec trois ouvertures: La Force du Destin, Nabucco et les Vêpres siciliennes.
Frédérique VARDA, soprano puis Nicolas RIVENQ, baryton que vous avez déjà eu le plaisir d’entendre interpreter le rôle du Célébrant dans Mass de Bernstein, sous la direction de Jean-Marc COCHEREAU, seront accompagnés par l’orchestre sous la direction de Martin LEBEL.
Quatre fois primé au CNSMDP en fugue, contrepoint, orchestration et direction d’orchestre, Martin LEBEL est lauréat du Concours International de Direction d’Orchestre "Dimitri Mitropoulos" à Athènes. En 2003, il obtient le Premier Grand Prix de Direction d’Orchestre au Concours International "Prokofiev" à Saint Pétersbourg. Depuis 2009, il est Directeur Musical de l’Orchestre de Karlovy Vari en République Tchèque.
Théâtre
La nuit juste avant les forêts
- 20h30mercredi 15 Février 2012
Centre Dramatique National Orléans/Loiret/Centre
- Avec Romain Duris
- Mise en scène Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang
- Texte Bernard-Marie Koltès
- Production La Comédie de Valence, CDN Drôme-Ardèche; En coproduction avec Théâtre de l’Atelier; Centre National de Création et de Diffusion Culturelles de Châteauvallon dans le cadre d’une résidence de création; Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre
Mercredi 15 et jeudi 16 février - salle Barrault
Renseignements et location 02.38.81.01.00
Durée 1h20
Lorsque Bernard-Marie Koltès est venu me voir la toute première fois, en 1979, il avait apporté avec lui deux textes: La Nuit juste avant les forêts et Combat de nègre et de chiens. Je n’ai pas compris le premier et je me suis concentré sur le second que j’ai eu envie de monter. Il ne se présentait pas, contrairement au premier, sous la forme d’une grande phrase unique de vingt cinq pages qui ne me donnait aucune porte pour y entrer.
