Concert
Mascagni, Paganini, Strauss
- 20h30vendredi 27 Janvier 2012
Orchestre Symphonique d'Orléans
- MASCAGNIintermezzo sinfonico de Cavalleria Rusticana
- PAGANINI Concerto pour violon n°1 soliste : Nemanja Radulovic
- STRAUSS Aus italien, fantaisie symphonique
Vendredi 27, samedi 28 janvier 20h30, et dimanche 29 janvier 2012 16h30 - Salle Touchard
Renseignements et locations 02.38.62.75.30
Cavalleria Rusticana est un opéra en un acte composé par Pietro MASCAGNI, sur un livret de Giovanni Targioni Tozzetti et Guido Menasci. Cet opéra est de loin l’œuvre la plus célèbre du compositeur. En raison de sa brièveté et de ses fortes ressemblances avec un autre opéra vériste composé à la même période: I Pagliacci de Ruggero Leoncavallo, il lui est presque toujours associé. Nous dérogerons à cette coutume en interprétant seulement l’intermezzo de Cavalleria Rusticana que Coppola a d’ailleurs utilisé dans son film Le Parrain 3.
Le Concerto n°1 pour violon révèle tout le génie technique et la virtuosité de Niccolo PAGANINI. On pense, en particulier, que le public de l’époque dût être surpris par les passages relativement longs de tierces “double cordes“, à la fois chromatiques et harmoniques.
Richard STRAUSS marque, avec Aus Italien, la fin de ce qu’il appelait son “bel apprentissage“. Cette œuvre, en 4 mouvements, retrace les ambiances qu’il a vécues pendant son séjour en Italie: "dans la campagne", "dans les ruines de Rome", "sur la plage de Sorrente", et "vie populaire à Naples"... Cette incursion du compositeur allemand vous donnera une autre vision de l’Italie, celle de "son" voyage.
Ce concert sera placé sous la direction de Marius STIEGHORST, actuellement assistant du directeur musical de l’Opéra National de Paris. Ce jeune chef a été premier kappellmeister et adjoint au directeur de la musique d’Osnabrück, en Allemagne.
Théâtre
Hitch
- 20h30mardi 24 Janvier 2012
CADO
- D'Alain Riou et Stéphane Boulan
- Mise en scène Sébastien Graal
- Avec Joe Sheridan, Mathieu Bisson, Patty Hannock
Du 24 janvier au 5 février 2012 - salle Vitez
Location tout public à partir du mardi 17 janvier 2012
Renseignements et location 02.38.54.29.29
Durée du spectacle : 1 heure 20
Eté 1962. Le bureau d’une major hollywoodienne. Un cadavre. Un Français sur le grill. Le début d’un suspense haletant...
En décidant d’écrire un livre sur Alfred Hitchcock, le jeune François Truffaut ne se doute pas qu’il met le doigt dans un engrenage impitoyable. Débarquant à Hollywood dans l’insouciance la plus totale, pour un entretien en principe sans problème, il se retrouve dans la position d’un héros hitchcockien, accusé du meurtre d’un grand cinéaste: Mr Hitchcock en personne. Il est dans la peau de l’innocent qui vacille, pas loin de se croire coupable.
C’est qu’on ne joue pas au plus fin avec le maître du suspense, le plus grand manipulateur que le cinéma ait connu. La pièce réinvente une journée d’orage entre deux génies qui sortiront changés de l’affrontement, et marquera la naissance d’une des plus belles amitiés que l’Histoire des arts ait connues. Elle exploite les ingrédients chers à Hitchcock: suspense, rebondissement, faux coupable, sans oublier une vieille dame anglaise qui, comme nous, s’amuse beaucoup de la situation.
Cinéma
The Swimmer
- 20h30samedi 28 Janvier 2012
APAC
- Frank Perry – The swimmer - Etats-Unis/1968
Samedi 28 janvier 20h30 - salle Le Kid
Un homme à moitié nu pénètre dans le jardin d’une propriété du Connecticut. Il plonge dans la piscine, puis se fait connaître aux propriétaires, mi amusés, mi incrédules. Cette journée d’été est si belle que l’homme a soudain une lubie : rejoindre sa villa à la nage en remontant le cours des piscines, tels les saumons qui retournent dans le fleuve où ils sont nés.
THE SWIMMER est un joyau insolite et méconnu du Nouvel Hollywood. Après des années d’invisibilité, on peut enfin le découvrir (jamais sorti en salles).
Il s’inscrit dans la vague contestataire du cinéma américain de la fin des années 60… Il décrit avec fiel la grande bourgeoisie comme un monde d’apparences où le bonheur se mesure à la taille des piscines, où l’amitié ne résiste pas aux revers de fortune, où les convenances masquent un profond mépris de classe.
Mais le film va plus loin encore, en remettant en cause la nature même du héros hollywoodien. Le rôle tenu par Burt Lancaster fait écho à celui de l’officier de «Tant qu’il y aura des hommes». Quinze après, cette mâle assurance se noie dans la dépression et la solitude. L’Adonis athlétique se met à boiter, à frissonner au fil des retrouvailles de plus en plus douloureuses avec ses voisins et sa maîtresse.
Fitzgerald l’avait bien dit : «En Amérique, il n’y a pas de seconde chance»
Samuel Douhaire (in Télérama)
