Musique de chambre

Quatuor Abreu

  • 20h30mardi 17 Décembre 2019

la Scène nationale d'Orléans

Beethoven et la modernité #2

Fondé en 2015 le Quatuor Abreu termine actuellement son brillant parcours au Conservatoire Supérieur de San Sebastian.


Danse

Pierre et le loup/Le Poids des choses

  • 20h30mercredi 18 Décembre 2019

la Scène nationale d'Orléans

Dominique Brun

Après le succès, en 2017, de sa pièce Le Sacre du Printemps, la chorégraphe est de retour à Orléans.



Teaser des pièces Pierre et loup et Le Poids des choses



Exposition

De la solitude à la désolation

FRAC Centre - Val de Loire

en partenariat avec la Scène nationale d'Orléans

Biennale d'Architecture d'Orléans #2



En 1950, dans le livre Le labyrinthe de la solitude, Octavio Paz construit une image de l’âme mexicaine structurée autour de la solitude. Le trait caractéristique des mexicains n’était pas de se sentir inférieur, mais de se sentir seul, c’est-à-dire différent. La situation décrite par Paz et d’autres penseurs de cette période, était celle d’un pays qui, après une longue période de violence et d’instabilité, cherchait à atteindre une certaine unité nationale, en renforçant et institutionnalisant l’État capitaliste moderne naissant.
Ce projet national a cependant échoué. Les promesses et les illusions modernistes ont été éclipsées par la pauvreté, la violence extrême, les inégalités, les migrations massives, la dépossession et la destruction. Ainsi, au cours des quatre dernières décennies, le Mexique est passé de la solitude à la désolation. Le terme de désolation, par opposition à la solitude, ne représente pas seulement une condition affective ou sentimentale. Étymologiquement, la désolation désigne également un effet matériel, physique. Cette exposition porte sur les conséquences spatiales des pratiques des entreprises et des politiques nationales en matière de démantèlement des structures étatiques.
Frida Escobedo + iii (Luciano Concheiro et Xavier Nueno)


-


Architectes & artistes

Miguel Fernández de Castro
Paloma Contreras Lomas
AbrahamCruzvillegas
Anne Huffschmid et Jan-Holger Hennies
Tania Ximena et Yóllotl Alvarado


-
Du 11 octobre 2019 au 19 janvier 2020 - Galerie du Théâtre
Ouvert du mardi au samedi de 13h à 19h
Gratuit


Théâtre

Plaidoiries

CADO

«Plaider, c’est partir au combat», dit le chroniqueur judiciaire Matthieu Aron qui a reconstitué quelquesunes des plus retentissantes plaidoiries des cinquante dernières années. Dans le décorum de la salle d’audience, la plaidoirie ressemble étrangement à un spectacle. Le moment venu, il n’y a plus que les paroles de l’avocat, ses mots, son éloquence, sa gestuelle et même ses instants de silence. La plaidoirie demeure toujours un moment d’humanité, et lorsque l’enjeu du procès s’y prête, elle acquiert un rôle social et politique au sens noble du terme.
Richard Berry a choisi d’enfiler la robe pour rejouer quelques grands moments de justice et porter haut la puissance du verbe et des mots.
La presse, unanime, a salué la puissance de l’acteur qui nous fait revivre les procès de Véronique Courjault, Maurice Papon, Christian Ranucci, entre autres. Richard Berry nous prouve à quel point l’art de la rhétorique peut faire pencher la balance de la justice et à quel point l’exercice de la plaidoirie ressemble à celui du théâtre.


D’après Les grandes plaidoiries des ténors du barreau de Matthieu Aron
Mise en scène Eric Théobald
Avec Richard Berry
Scénographie Johan Chabal et Julie Noyat
Lumières Johan Chabal
Musique Sébastien Galiana
Vidéos Mathias Delfau


Du 03 au 15 décembre 2019 - Salle Touchard
Renseignements et location 02.38.54.29.29


Agenda
Les 20 prochaines dates :

up down + Voir toutes les dates

Les partenaires